Tourves

La Table de Blacailloux ouvre le 20 mai au cœur du domaine familial de Blacailloux, à Tourves (Var), au pied du massif de la Sainte-Baume. Ce restaurant éphémère est né d’une collaboration avec Ludovic Turac, chef étoilé d’Une Table, au Sud à Marseille, dont la cuisine célèbre la Méditerranée, ses produits et sa lumière. Les cuisines sont confiées à Rebecca Buono, cheffe expérimentée passée par Le Grand Bain, Tuba Club ou encore Ciccino, qui incarne au quotidien une approche alliant exigence du goût, précision et attention aux accords mets-vins.

La carte, volontairement courte et évolutive, promeut une cuisine de saison ancrée dans le territoire : œuf bio de la ferme de Prétuilière, petit épeautre façon risotto, volaille bio, abricot rôti au thym-citron ou mousse au chocolat à l’huile d’olive. Les produits sont sourcés dans un rayon de 50 km, et le domaine bio de 500 hectares — vignes, oliviers, ruches, forêts — fournit lui-même une partie des ingrédients. Une terrasse ouverte sur les vignes, mêlant bois, terre cuite et zelliges, ainsi qu’un lounge bar proposant panisses, anchoïade et charcuteries locales, complètent l’expérience.

• Infos pratiques : Dîners mer.–sam. / Déjeuners ven.–dim. — Réservations : 04 22 53 65 25

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Ma Terre, un primeur pour réconcilier les citadins avec la nature

Ma Terre, un primeur bio et locavore à MarseilleUn primeur 100% bio et local, voilà l’engagement de « Ma Terre », le nouveau rendez-vous qui sent bon la campagne au cours Julien. Après le marché des producteurs du mercredi matin et les multiples initiatives « pro-environnementales » qui fleurissent à tous les coins des rues du périmètre, cette ouverture, le 22 avril dernier, place le cours Julien en tête des quartiers les plus « écosensibles ». « Vingt personnes travaillent avec nous, explique Prune Catoire dont le papa Benoît et la tante, Sandrine, cogèrent la SARL. C’est plus qu’une histoire de famille, c’est une histoire de clients, mangeurs de paniers » sourit la jeune femme.

Pour répondre au concept, on ne trouvera pas ici de café, de poivre ou de banane mais des fruits et légumes cultivés au plus près dans les Bouches-du-Rhône, le Vaucluse ou le Var. Sur chaque étiquette mentionnant le prix, voisinent le nom du producteur, sa photo et la distance en kilomètres qui sépare le lieu de production avec le point de vente. « Nous avons une volonté locavore, avertit Prune Catoire, c’est un objectif, en aucun cas une doctrine, encore moins un dogme ». Quelques fromages frais, du lait cru, des jus à l’extracteur… l’oeil se promène sur les étals avec gourmandise. Les épinards, fraises, fèves abondent : « Nous avons une quarantaine de producteurs, transformateurs et fournisseurs » complète Marion depuis sa caisse. Dans quelques mois, on pourra manger sur place, des propositions végétariennes chaque jour renouvelées. Parce que les produits d’ici garantissent des emplois ici, parce que les circuits courts et le respect des saisons contribuent à la préservation de la planète, une visite chez Ma Terre s’impose. Et si vous ne pouvez vous déplacer, un passage sur le site (ou un simple coup de fil) vous permettra de commander votre panier paysan qui sera livré par Thierry, Juan, Estelle ou Clément. Vous allez adorer.

Ma Terre, 92, cours Julien (6e arr.), infos au 04 91 37 14 91 et à Aix-en-Provence, 4, rue Pierre-de Coubertin, infos au 04 42 26 83 65.

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